Hôtel Eiffel Blomet

Eiffel Blomet

Hôtel

L’hôtel Eiffel Blomet remet le XVe arrondissement sur le devant de la scène. Situé au 78 de la rue éponyme, à quelques numéros du mythique Bal Blomet qui rouvre ses portes ce printemps, l’Hôtel Eiffel Blomet dévoile ses nouveaux atours après une rénovation complète, initiée par un groupe d’hôteliers confirmés, et orchestrée de mains de maître par les architectes Bruno Borrione et Vincent Bastie.

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Le retour d’une icône parisienne : la rue Blomet

Localisée juste derrière la tour Eiffel, dans le XVe arrondissement, la rue Blomet a connu son âge d’or durant l’entre-deux-guerres, lorsque le célèbre cabaret alors connu sous le nom de « Bal Nègre », accueillait Joséphine Baker, Miró, Desnos, Masson ou encore le sculpteur Pablo Gargallo. L’énergie des années folles débordait dans le club dansant où se produisaient des jazz bands. A deux pas, en 1931 s’est construit un immeuble à l’imposante façade…

Près de quatre-vingt-dix ans plus tard, alors que le Bal Blomet rouvre ses portes, ce bâtiment, emblématique de la vogue Art déco, retrouve sa fonction d’origine et réouvre également ce printemps. Plus qu’une simple rénovation, il s’agit d’un projet de vaste envergure. Repris par un groupe de sept hôteliers confirmés et après des mois de travaux, l’Hôtel Eiffel Blomet s’est mué en un élégant quatre étoiles, renouant avec la pure tradition hôtelière parisienne : à la fois chaleureuse et exigeante, racée et confortable.

 

L’Art déco comme toile de fond

L’architecture du bâtiment incarne à elle seule cet âge d’or des arts décoratifs, mélange d’équilibre et de compositions ornementales apaisées. Mieux qu’un prétexte, une évidence. Cette renaissance ne pouvait que rendre hommage au style « années 1930 » pour le raviver et le transcender. C’est le parti adopté par l’architecte d’intérieur Bruno Borrione, déjà connu pour son travail remarquable au Prince de Galles et au Royal Monceau notamment. Il propose ici une « relecture » du style Art déco, veillant à ne pas tomber dans la citation littérale.

Dans les chambres aux volumes caractéristiques de cette époque, les alcôves intimistes répondent aux grands espaces à vivre, parfaitement optimisés grâce au mobilier sur-mesure. Les neuf suites, de 34 à 38 m², se composent d’une entrée, d’un salon cocon et d’une terrasse idéalement exposée, rappelant le nouvel engouement pour la lumière et le soleil des années 1930. Dans les 78 autres chambres, de 13 à 29 m², les cosy corners, chevets doublés d’armoires, font directement référence au mobilier architecturé, cher aux décorateurs assembliers de l’époque, et permettent d’alléger l’espace.

L’offre est étendue, une suite peut être mise en communication avec une standard bedroom, tout en conservant une même identité visuelle, une même attention aux moindres finitions. Les matières riches, telles le palissandre des chevets, le raphia et le cuir grainé de la tête de lit ou encore le bronze des luminaires, s’accordent à une palette de teintes pastel, du bleu pâle au vert céladon. Au sol, la moquette signée Pierre Frey des suites, répond à celle, plus minimale, spécialement dessinée par Bruno Borrione, des chambres. Son talent pour le dessin, le décorateur l’exerce aussi sur la verrière toute hauteur de la cage d’escaliers, vestige de l’ancien bâtiment restauré presque à l’identique, en réinterprétant des vitraux.

 

Une ode à l’oisiveté…

Pensés avec la complicité de l’architecte Vincent Bastie (Les Bains, le Burgundy, le Pradey...), les espaces communs, hospitaliers et cosy, invitent à la flânerie. La salle des petits déjeuners, revendique une touche de rêverie et appelle à prolonger sa grâce mâtinée autour de collations gourmandes. Le lounge, conçu comme un salon traditionnel garnis de canapés qui donnent envie de s’y enfoncer pour ne plus en sortir, assume sa touche d’exotisme avec ses décors muraux textiles. Dans la cour réaménagée en terrasse ombragée au cœur de l’immeuble, les clients de l’hôtel, comme les Parisiens, s’échapperont du bouillonnement citadin l’instant d’un drink. Cette nouvelle adresse, encore confidentielle, est une halte parfaite pour tous les voyageurs et les passionnés de monuments & d’architecture.

 

... et au bien-être

Sous la cour précisément, se trouve l’un des évènements de l’Hôtel Eiffel Blomet, éclairé d’une lumière zénithale grâce à un couvrement de pavés de verre : la piscine, tout juste creusée, évoque elle aussi les années 1930 avec ses formes géométriques et son revêtement de mosaïque azur. Tandis que le bassin promet de belles longueurs, l’espace détente, situé entre deux imposantes colonnes, offre une parenthèse parfaite entre une baignade et un moment de pure relaxation au hammam ou au sauna ou encore un massage signature, proposé dans une des cabines dédiées du spa. Derrière une vitre sans teint, une salle de fitness équipée de machines dernière génération comblera les plus sportifs.